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Maternelle

Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 11:32

gabriel.jpg Un petit roman pour des élèves de cycle 2 qui aiment lire seuls. C'est une histoire basée sur des faits réels : Gabriel, un nouveau arrive dans la classe d'Adrien, d'Aboubakri et d'Alexandra. Il paraît bizarre : il ne parle pas, se balance de gauche à droite, fait des grands pas dans la cour de récréation et dit que 2 et 2 ça fait 22. Alexandra tente d’approcher celui que l’on surnomme le Martien et ils deviennent amis. Puis au cours de théâtre, où on lui donne le rôle du policier, Gabriel épate toute la classe. Lors de la représentation finale de la pièce, Gabriel a retenu le texte de tous les élèves et peut ainsi leur souffler lorsqu’ils ne s’en souviennent plus. Finalement, il est plutôt sympathique Gabriel. Il se sent enfin davantage apprécié et accepte volontiers de rester dans cette nouvelle école.

Gabriel est atteint du syndrome d’Asperger.

 

Ce roman est facile à lire et à comprendre pour les élèves. Avoir un nouveau dans la classe, ça arrive au moins une fois dans sa scolarité. De plus, avec la loi de 2005 pour l’intégration des enfants handicapés, il est de plus en plus courant de rencontrer ce genre de réticence de la part des élèves face à un élève différent. C’est un thème très intéressant à lire pour des élèves de cet âge où le rejet se fait facilement.

Le roman est composé de quelques illustrations en noir et blanc aux allures de croquis, ce qui permet d’aborder plus facilement la lecture d’un roman, souvent long pour des élèves de cycle 2.

Par angeline - Publié dans : Littérature de jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 18:41

Le fou des fleurs, Yveline Féray, illustrations d’Anne Romby

 

fou des fleurs couv Ce livre s’ouvre sur une légende asiatique : un vieil homme s’occupait d’un immense jardin de fleurs. Il ne vivait que pour ses fleurs et passait pour un fou à en prendre ainsi soin et à les défendre au moindre doigt posé sur l’une d’entre elles par les visiteurs.

Mais un jour, un seigneur voulu acheter ce jardin. Le vieux jardinier ne pouvait refuser devant cette autorité. Le seigneur s’y installa donc. En une soirée, le jardin fut saccagé. Le vieil homme plongea dans une intense tristesse malgré le soutien de ses voisins… La fée des fleurs vint alors lui rendre visite et fit renaître ses fleurs.

Le seigneur mit au point une autre stratégie : le pays menait une chasse aux sorciers. Le seigneur emmena alors le vieux jardinier au tribunal. Celui-ci, passant pour un sorcier à cause de sa passion pour les fleurs, fut mis en prison. Mais à force de prières, la fée des fleurs réapparue au vieil homme, lui promettant la liberté. Cette fée des fleurs alla dans le jardin du vieil homme où se trouvaient le seigneur et ses valets. D’autres fées apparurent pour effrayer ses hommes. On retrouva le seigneur mort ainsi que l’un de ses valets. Le vieux jardinier fut libéré et put revivre parmi ses fleurs.

Fait étrange, depuis ce jour, il rajeunissait. Puis la fée des fleurs revint le chercher car il fut nommeé « Messager des Fleurs » par l’Empereur de Jade.

 

Le texte de cet album est très poétique ce qui mène à l’aspect légendaire de l’histoire. S’y  ajoutent des vers ou poèmes à certaines pages du livre. Les sublimes illustrations permettent de s’éloigner dans un imaginaire, dans la Chine ancienne. Les peintures mêlent finesse, réalisme, assemblage voire des superpositions. J’ajoute d’ailleurs une illustration d’Anne Romby, non issue de cet album, mais qui reste dans le même style :

 

3 pousses-copie-1

Par angeline - Publié dans : Littérature de jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 20:10

Le gardien de l’oubli, Joan Manuel Grisbert/Alfonso Ruano, traduit de l’espagnol par Laure Merle d’Aubigné

 

Un jeune garçon, Gabriel, perd sa toupie chinoise sur le chemin de l’école. Une jeune fille de sa classe, Anne-Lise, qu’il trouve très étrange, tenant toujours un petit miroir à la main, a deviné que Gabriel avait perdu sa toupie. Après l’école, elle l’emmène chez le gardien de l’oubli. Celui-ci l’emmène, au travers de sombres couloirs, dans une salle remplie de jouets perdus. Gabriel retrouve sa toupie mais le gardien le prévient qu’il ne doit surtout parler à personne de cette maison de l’oubli.

 

Le lendemain, Gabriel pense à sa mère : elle avait perdu la montre de son grand-père lors d’un déménagement. Gabriel retourne voir le gardien de l’oubli et retrouve cette montre. Pendant ce temps, Anne-Lise avait disparu. Elle ne revint pas à l’école les jours suivants. Mais Gabriel trouve le miroir d’Anne-Lise à la bibliothèque. Il pense qu’il peut le déposer chez le gardien de l’oubli car elle connaît l’endroit et viendra sûrement le chercher. Le gardien lui propose d’aller déposer le miroir lui-même dans la salle. Le gardien l’y enferme. Gabriel, apeuré, voit alors l’image d’Anne-Lise dans tous les miroirs jusqu’au moment où elle apparaît réellement dans un placard. Elle lui annonce alors qu’elle vit avec le gardien de l’oubli. Mais maintenant que Gabriel l’a trouvée, elle peut quitter ce gardien.

 

Le récit est très imaginatif, jusqu’aux clefs du gardien fixées sur son long manteau blanc. L’intrigue est intéressante pour les enfants, grâce au sentiment de crainte qui traverse souvent le héros de l’histoire. La fin de l’album incite à imaginer la suite de l’histoire, du devenir des deux enfants.

Les illustrations de l’album sont très agréables notamment les doubles pages sans texte montrant les pièces où se trouvent les objets perdus. Les élèves peuvent se plonger dans les illustrations et laisser libre court à leur imagination.

A travers cet album, on peut aborder les thèmes de la perte d’objets chers mais aussi de personnes (la montre du grand-père) ; la différence avec Gabriel qui trouve Anne-Lise étrange parce qu’elle ne parle pas ; les lieux et environnements secrets, intrigants ; la disparition, l’abandon, l’oubli.

Par angeline - Publié dans : Littérature de jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 14:59

Semaine finie depuis ce midi puisqu’on avait une conférence ce matin sur les troubles du langage. Très intéressante !

La rentrée s’est bien passée malgré la neige qui a fait son apparition mercredi. J’ai donc raté certains cours mercredi mais j’ai pu atteindre l’IUFM avec difficulté le reste de la semaine. J’ai eu le résultat de mon concours blanc en maths et je suis contente de moi. J’ai eu ma copie d’histoire mais pas celle de géographie ni de sciences donc je n’ai qu’une partie de la note. Pour le français, ça ne sera qu’après le stage.

Eh oui lundi je suis dans la classe des CM1 de Jumièges. J’espère que la neige ne va pas trop retombée aujourd’hui car pour prendre le bac je ne sais pas comment ça se passe. Peut-être qu’ils ne sont pas tous en fonctionnement avec la neige et le verglas. On verra le moment venu mais je crois qu’il va falloir que je me lève de bonne heure.

 

J’ai un peu de mal à me remettre en route au niveau du travail. Après le concours blanc j’ai vraiment tout relâché et mon cerveau tourne au ralenti. Ca va lui faire du bien mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps ! Je vais donc m’y remettre tout de suite en essayant de faire de l’anglais. C’est un peu le flou avec l’anglais et ça me stress. C’est la matière que j’ai le plus de mal à travailler je crois.

 

Je termine par un petit poème en continuité avec « la fourmi » de Desnos. Je ne vais pas mettre d’image cette fois. Comme vous l’avez sans doute remarqué, les images que je mets en ce moment n’apparaissent plus sur mon blog.

 

Bon week-end

 

 

 

La fourmi et la cigale

 

Une fourmi fait l’ascension

d’une herbe flexible

elle ne se rend pas compte

de la difficulté de son entreprise

 

elle s’obstine la pauvrette

dans son dessein délirant

pour elle c’est un Everest

pour elle s’est un Mont Blanc

 

ce qui devait arriver arrive

elle choit patatratement

une cigale la reçoit

dans ses bras bien gentiment

 

eh dit-elle point n’est la saison

des sports alpinistes

(vous ne vous êtes pas fait mal j’espère ?)

et maintenant dansons dansons

une bourrée ou la matchiche.

 

                                                                                   Raymond Queneau

Par angeline - Publié dans : Poésie
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 18:55

Le déjeuner de la petite ogresse, Anaïs Vaugelade

 

ledejeunerdelapetiteogresse.1253608313 Une petite ogresse cherche à enfant pour son déjeuner. Elle attrape un petit garçon qui n’est pas comme les autres à pleurer et à refuser de manger une salade de poivre et de sel. Il l’aide à mettre la table, à faire le ménage et au fil des jours la petite ogresse n’a pas envie de manger ce petit garçon. N’ayant plus de quoi manger, elle tombe malade. Le petit garçon veille sur elle jusqu’au jour où la petite ogresse commence à goûter la main du petit garçon. Il part mais revient quelques années plus tard pour l’épouser.

Une histoire stéréotypée avec quelques pointes d’humour. Des illustrations variées et agréables.

 

La promesse, Jeanne Willis et Tony Ross

 

  la-promesse Un têtard et une chenille tombe amoureux. La chenille demande au têtard de ne jamais changer parce qu’elle l’aime comme il est. Le têtard lui fait cette promesse mais évidemment ne la tient pas puisque des pattes et des bras poussent sur son corps. La chenille le quitte puis forme son cocon. Elle se réveille en un joli papillon et part à la recherche du têtard qu’elle aimait. Elle demande à une grenouille si elle n’a pas vu ce têtard… Mais cette grenouille, qui est en fait le têtard qui a grandi, ne reconnaît pas sa petite chenille et la mange. Il continue alors à attendre le retour de sa chenille…

Une histoire construite autour de répétitions et à la chute inattendue. Des illustrations simples et une inversion du sens des images. Les pages se lisent à la verticale et non à l’horizontale.

Par angeline - Publié dans : Littérature de jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 13:15

La fourmi    

 

Une fourmi de dix-huit mètres

Avec un chapeau sur la tête,

Ca n’existe pas, ça n’existe pas.

Une fourmi traînant un char

Plein de pingouins et de canards,

Ca n’existe pas, ça n’existe pas.

Une fourmi parlant français,

Parlant latin et javanais,

Ca n’existe pas, ça n’existe pas.

Eh ! Pourquoi pas ?

 

                        Robert Desnos

 

Sur la rivière

 

Un seul nuage dans le ciel

Seule ma barque sur le fleuve

Voici la lune qui se lève

Dans le ciel, sur le fleuve

 

Il fait moins sombre dans le ciel

Il fait moins triste dans mon cœur.

 

                        Tchan Jo Sou

                        Autres poëmes d’après le chinois

                                                                                                                

 

Par angeline - Publié dans : Poésie
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