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Maternelle

Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 14:19

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« Le récit de la vie de Grand-père doit conjurer le retour des exactions humaines dans l’Histoire, doit transmettre l’histoire de la Shoah et la mémoire de ces hommes et de ces femmes livrés à la barbarie. Avec une grande économie et l’extrême force symbolique des images et des mots, Gilles Rapaport livre ici une oeuvre à même d’interroger le passé et la nature humaine. » (lectures-primaires)

 

Cet album permet de présenter l’horreur de la guerre pour les familles et dans les camps de concentration. Il présente des cas concret et invite au devoir de mémoire, présentant les enfants en tant que personne conservatrice de cette mémoire pour en assurer la transmission. Les illustrations en noir et bleu invite à un travail intéressant en arts visuels et la couverture rappelle Le cri, tableau de Munch.

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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 21:55

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« C'est l'histoire d'un prince qui tord les mots et qui part à la recherche d'une épouse. Il rencontre une maîtresse : la princesse Dézécolle qui lui apprend à mieux parler. A la fin, il ne tord plus les mots et il épouse la princesse. » (CE1 de Caen)

 

Depuis le temps que j’entendais parler de cette histoire, c’est fait, je l’ai lu. Cet album très proche du conte est plein d’humour tant dans le texte que dans les illustrations. Il offre de nombreuses pistes pédagogiques notamment en réécriture.

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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 08:52

Le long voyage du pingouin vers la jungle« Un pingouin se lasse de son monde en blanc et noir, il aspire à voir la jungle.

Après de multiples rencontres, il y parvient, mais se découvre alors une autre

aspiration : celle de revoir sa banquise natale. Il comprend aussi qu'à vivre ce

balancement entre désir émancipateur et nostalgie, il est devenu grand. Comme

dans une odyssée, chaque rencontre présente un danger : la sirène et son ironie,

les oies et le rêve de maîtrise, la baleine et sa puissance, le mousse et son

amitié... Le jeu d'allusions intertextuelles facilite la perception de ces

tentations, car bien sûr, cette sirène est celle d'Andersen, les oies, celles de Nils

Holgersson, la baleine, celle de Jonas... Mais cet itinéraire identitaire n'est pas

que spirituel, le corps et ses émotions sont de la partie, et c'est la production

d'une fiente qui rompt à la fin le charme de l'étrangeté. L'écriture dramatique de

cette pièce de théâtre, très simple, rend accessible un travail, au moins partiel,

de mise en scène. Chaque personnage parle la langue qui lui convient, chaque

espace est typé, et chaque scène suggère des images qui méritent qu'on invente

les moyens de les créer. Une version audio est disponible, produite par Radio-

France » (Ministère)

 

J’ai beaucoup aimé cette pièce de théâtre, au texte simple mêlant prose et poésie, et à l’intertextualité très riche. Les personnages sont très nombreux permettant de jouer de nombreuses scènes avec les élèves mais sans doute de manière plus courte.

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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 22:14

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« Nico est le meilleur "copain" du père Latuile et de son chat Minou-Bonbon, ainsi nommé à cause de sa gourmandise bien connue. Un jour, le garçon trouve le père Latuile désespéré devant le pauvre chat étendu mort à ses pieds.

Qui a tué Minou-bonbon à coups de bâton ? Nico mène l'enquête et trouve le meurtrier.

Le père Latuile n'en sera pas pour autant consolé, et c'est finalement la petite chatte rousse Minette-

Biscotte qui atténuera sa peine.

Les enfants aiment cette histoire à la fois tendre et cruelle, qui se présente comme une énigme policière mais parle aussi d'affection, de la mort d'un être cher, de la vie qui reprend et du chagrin qui s'apaise doucement sans s'effacer. » (ac-lille)

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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 22:05

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« Oh là là! S’inspire de deux contes traditionnels populaires : Les Trois Petits Cochons et Le Petit Chaperon rouge, dont il emprunte les références culturelles célèbres. C’est une parodie facétieuse autour d’un personnage stéréotypé : le loup. Ce loup qui, depuis la nuit des temps, inspire la crainte, devient ici un personnage démystifié, inédit, loufoque. L’auteur réussit avec brio à le ridiculiser tout en le rendant très drôle ». (Cercle Gallimard de l’enseignement)

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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 21:51

fable-d-esope.gif

"Les fables d’Ésope" est un recueil de fables écrites en prose par Ésope, un écrivain grec de l'Antiquité. Ces fables ont largement été reprises par Jean de La Fontaine, à qui on en attribue souvent à tort la paternité. (Planète jeunesse)

 

J’ai découvert les Fables d’Esope avec beaucoup de plaisir. Cela faisait un moment que je les cherchais dans un coin de la bibliothèque. L’adaptation que j’ai trouvée est celle de Barbara McClintock, également illustrée par celle-ci. On entre dans ce livre comme si nous allions voir une représentation théâtrale. Les différents personnages, et animaux, nous sont présentés puis les fables apparaissent. J’ai beaucoup aimé les illustrations, classiques, mais comme je les préfère. De plus les animaux ont endossé leur costume d’acteur. Ils ont une certaine élégance et sont davantage personnifiés.

 

On découvre à la fin du livre que ces costumes d’animaux étaient portés par des enfants qui jouaient la pièce.

Les textes sont très appréciables et, pour ma part, plus faciles d’accès pour des élèves de cycle 2 que les textes de Jean de La Fontaine, bien qu’Esope soit conseillé au cycle 3 et La Fontaine au cycle 2 par la liste du Ministère de l'Education. Peut-être est-ce cette adaptation et la prose qui créent cet effet.

Par angeline - Publié dans : Littérature de jeunesse
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